Un partenariat porteur d’espoir pour le développement durable a été récemment scellé entre le Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), à travers la signature d’un protocole d’accord axé sur l’inclusion financière et le renforcement des chaînes de valeur agricoles.
Signé par Bertin Mudimu Tshisekedi, Directeur Général du FPI, et la représentante résidente du PNUD, Mme Aïda CISSE Diagne, cet accord a été unanimement qualifié de stratégique par les deux parties. Il s’inscrit dans une volonté commune de contribuer activement au développement durable de la République Démocratique du Congo.

Une vision partagée pour un impact inclusif
A en croire Mme CISSE qui a circonscrit le cadre d’action du partenariat, il est important de bâtir une finance inclusive au service des communautés rurales. « Le PNUD se réjouit de cette collaboration qui vise à renforcer les capacités des institutions financières afin qu’elles puissent soutenir les exploitants agricoles et les artisans miniers. Ces ressources permettront de consolider les chaînes de valeur et d’affronter les enjeux climatiques. Il s’agit aussi de promouvoir une inclusion financière des populations marginalisées », a-t-elle dit.
Bien qu’il s’agisse d’un accord-cadre, les modalités opérationnelles de mise à disposition des ressources financières seront définies ultérieurement. Ce partenariat est prévu pour une durée initiale de deux ans, avec possibilité d’extension selon les résultats obtenus.

Le FPI, moteur de transformation industrielle
De son côté, le Directeur Général du FPI a salué la convergence des domaines d’intervention du FPI et du PNUD, notamment dans l’appui aux chaînes de valeur agricoles. « Ce partenariat constitue un tournant dans l’histoire du FPI. Il renforce son rôle structurel dans la lutte contre la pauvreté et affirme sa vocation à catalyser le développement industriel de la RDC », a t-il déclaré.
Il a également rappelé la mission centrale du FPI, qui est la mise en œuvre du plan directeur d’industrialisation de la RDC et la promotion d’un tissu industriel intégré et résilient, capable d’assurer l’approvisionnement local et de répondre aux besoins croissants d’une population estimée à 140 millions d’habitants.
Il a enfin remercié le PNUD d’avoir intégré un volet de renforcement des capacités des cadres du FPI, notamment dans l’accompagnement des micro-projets communautaires.
Linda Imbanda

