Les mois de février et mars voire avril, sont des mois de la saison des pluies, en rotation avec la saison sèche dans la ville province de Kinshasa. Cette saison est caractérisée par une quantité abondante de précipitations, un taux élevé d’humidité dans l’air parfois précédé par des très fortes chaleurs.
La réalité est qu’une saison n’a pas seulement d’influence sur le temps, mais aussi sur l’homme, sur l’animal et sur la végétation. Elle implique donc un changement et une adaptation d’attitude et de comportement allant du vestimentaire à l’alimentaire.
Ainsi, pour votre menu en cette période pluvieuse, la rédaction d’Agriboost.info vous suggère une liste des aliments à privilégier.
L’eau
L’eau est un aliment indispensable pour l’organisme humain, animal et végétal. C’est le tout premier aliment à privilégier pendant une période pluvieuse, car elle s’accompagne toujours des très fortes chaleurs. Consommer donc une quantité raisonnable d’eau vous mettra à l’abri des déshydrations, des fatigues intenses et des vertiges provoqués par les rayons solaires.
Les fruits à vitamines C
Une étude a révélé que les fortes chaleurs peuvent négativement influencer l’appétit. Et ce, parce que le corps dépense moins d’énergie pour régulariser sa température face à l’atmosphère extérieure. Il est donc nécessaire de consommer régulièrement les fruits et légumes riches en vitamines C comme l’oseille, le poivron, la mangue, le citron, la goyave, les oranges, la papaye etc., afin de stimuler son désir de manger et de renforcer son immunité.
Compte tenu de l’insalubrité dans laquelle est plongée la ville de Kinshasa, la saison des pluies favorise une panoplie de maladies tels que le paludisme ou malaria, la fièvre typhoïde, la toux, le rhume, la grippe etc.
A cet effet, l’ajout de la citronnelle et du thé de gingembre dans son déjeuner, le choix de l’ail, du poivron rouge et du curcuma en guise d’épice dans son dîner et son souper disposera l’organisme à combattre toute attaque extérieure.
En l’occurrence, il faudrait éviter la consommation des fruits amères, car pendant la mousson, le risque de contamination d’eau est élevé, et surtout s’abstenir des aliments des rues qui sont souvent à la merci de la poussière et expose à la fièvre typhoïde.
Linda Imbanda

