La Journée internationale des zones humides, célébrée le 2 février de chaque année, offre une occasion unique de sensibiliser les acteurs de l’agriculture congolaise sur l’importance de la préservation de ces écosystèmes marqués par une fragilité importante. Les zones humides fournissent des services écosystémiques essentiels pour l’agriculture, tels que la régulation de l’eau et la pollinisation qui procurent le bien être du sol pour sa fertilité.
» savoir traditionnel dans la préservation des zones humides et de la célébration du patrimoine culturel » marque en cette année 2026 la thématique centrale de la sensibilisation.
Cependant, ces acteurs congolais sont très peu informés et encadrés sur la protection de ces zones humides prestigieuses qui se retrouvent être spoliées que protégées, entraînant alors leur dégradation rapide et la perte de la biodiversité, ainsi la libération dans l’atmosphère d’énormes quantités de gaz à effet de serre retenus par ces écosystèmes.

Par ailleurs, l’ agriculture congolaise est riche en diversité et se veut incontournable. Fort malheureusement, suite au manque de colloques locaux qui réunissent tous les acteurs clés de ce secteur, elle ne pourra porter longtemps sa marque exceptionnelle, puisqu’elle reste très souvent pratiquée de manière extensive et non durable.
Il est donc essentiel de promouvoir des pratiques agricoles durables, accompagnées de bonnes méthodes de sensibilisation qui prennent en compte la préservation des zones humides pour valoriser le patrimoine naturel riche que renferme la RDC et assurer un avenir radieux de l’agriculture congolaise surtout avec le 10 % que représentent les zones humides de son territoire.
Sephora Mpaka

