Inongo, Chef-lieu de la province du Maï-Ndombe, a connu jeudi 2 avril une cérémonie sobre mais très significative sur le plan agricole.
Des semences améliorées de maïs et de boutures de manioc ont été distribuées aux ONG et associations agricoles locales. Une initiative qui s’inscrit dans le cadre du programme « Elenge Longa Nzala (jeune, vainc la faim)», lancé par le gouverneur Nkoso Kevani Lebon. Elle vise à renforcer la sécurité alimentaire et à relancer l’agriculture dans la région.

Lors de la cérémonie, le docteur Jean-Michel Nsinkonzo, directeur de cabinet du ministre provincial de l’Environnement, du Développement durable, de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Élevage, a souligné l’importance de cette action :
« C’est pour moi un grand honneur et un réel plaisir de partager avec vous ces instants, des instants voulus par la vision du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, Président de la République, et matérialisés par le gouverneur de province, Nkoso Kevani Lebon… Aujourd’hui, le gouvernement central a songé à nous à travers ces semences et boutures », a-t-il dit lors de sa prise de parole.
Ce programme visait la relance du secteur agro-pastoral et halieutique conformément aux recommandations de la 14ᵉ conférence des gouverneurs tenue à Bandundu (Kwilu) ; l’amélioration de la productivité agricole grâce à l’utilisation de semences améliorées et de boutures sélectionnées, le renforcement de la résilience des communautés rurales face à l’insécurité alimentaire ; le soutien des ONG et associations locales qui jouent un rôle clé dans la vulgarisation et la mise en œuvre des pratiques agricoles.
Cette distribution traduit la volonté des autorités de mettre l’agriculture au cœur du développement provincial. Elle illustre également la stratégie nationale de relance du secteur agro-pastoral, considérée comme un pilier pour l’autosuffisance alimentaire et la lutte contre la pauvreté.
L’initiative d’Inongo marque une étape importante dans la concrétisation de la vision présidentielle en matière de développement agricole. Si elle fait l’objet d’un accompagnement technique et d’un suivi rigoureux, elle pourrait contribuer à transformer durablement le paysage agricole du Maï-Ndombe et améliorer les conditions de vie des populations rurales.
Medy LAPATSH

