Close Menu
AGRIBOOSTAGRIBOOST

    ABONNEZ-VOUS

    Get the latest creative news from FooBar about art, design and business.

    Voir aussi

    Kenya : la sécurisation des stocks alimentaires, un levier clé contre l’insécurité alimentaire

    20 janvier 2026

    Madagascar face aux criquets : la lutte anti-ravageurs au cœur de la résilience agricole

    20 janvier 2026

    Baisse des prix des céréales : une opportunité fragile pour les consommateurs africains

    20 janvier 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram LinkedIn WhatsApp
    A LA UNE :
    • Kenya : la sécurisation des stocks alimentaires, un levier clé contre l’insécurité alimentaire
    • Madagascar face aux criquets : la lutte anti-ravageurs au cœur de la résilience agricole
    • Baisse des prix des céréales : une opportunité fragile pour les consommateurs africains
    • Crise d’œuf en France: pourquoi les rayons sont-ils vides ?
    • Accord UE-Mercosur : la France face à un dilemme stratégique
    • Agriculture : paradoxe de la relance agricole entre la RDC et le Burkina Faso
    • IITA en RDC : Booster l’agriculture congolaise pour une sécurité alimentaire durable
    • Grains Africa 2026 : rendez-vous incontournable pour les acteurs de la filière céréalière
    Facebook X (Twitter) Instagram LinkedIn WhatsApp
    AGRIBOOSTAGRIBOOST
    Demo
    • Agriculture

      Madagascar face aux criquets : la lutte anti-ravageurs au cœur de la résilience agricole

      20 janvier 2026

      Baisse des prix des céréales : une opportunité fragile pour les consommateurs africains

      20 janvier 2026

      Nord-Kivu : Le renouveau agricole s’invite dans l’assiette des ménages de Nyiragongo et Rutshuru ‎

      12 janvier 2026

      Rétrospective 2025 : l’agriculture congolaise a-t-elle repris confiance?

      31 décembre 2025

      Sport : Paul POGBAChameaux, mise sur les courses de chameaux en Arabie saoudite

      12 décembre 2025
    • Pêche et Elevage

      2025 : la pêche et l’élevage au service de la résilience alimentaire en RDC

      31 décembre 2025

      Gestion des bateaux de pêche : l’ONPA écarté, malgré le mandat présidentiel ?

      7 octobre 2025

      Kinshasa / Mont Ngafula : entre terre, mémoire et vigilance dans l’élevage de pintades

      30 septembre 2025

      RDC : l’élevage de larves de charançon du palmier (Mpose), une solution nutritionnelle et économique locale

      30 août 2025

      Pêche et Aquaculture en RDC : L’ONPA scelle un partenariat stratégique avec l’Université gastronomique de Pollenzo

      25 août 2025
    • Alimentation
    • Emission TV
    • Made In Congo
    • Opinion
    • Plus
      • Gros Plan
      • Enquête
      • Café de l’Agriculture
      • Appels d’offres
    • Contact
    AGRIBOOSTAGRIBOOST
    Accueil » Agroalimentaire: On peut tout permettre à la RDC, mais pas d’importer des aliments pour sa population
    Opinion 20 juin 2023

    Agroalimentaire: On peut tout permettre à la RDC, mais pas d’importer des aliments pour sa population

    20 juin 2023Aucun commentaire
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn WhatsApp
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest

    C’est une honte pour ce grand pays aux multiples et énormes  potentialités agricoles. Il suffit seulement d’une volonté politique bien exprimée, le pays a tous les atouts nécessaires pour assurer l’autonomie alimentaire de ses populations, sans recourir aux importations. Cette volonté devra se manifester par l’implication totale des décideurs dans la production agricole et une augmentation sensible du budget alloué à l’agriculture. 

    Des experts estiment à plus de deux millions de tonnes de vivres que la Rd Congo importe chaque année via ses ports de Matadi et de Boma au Bas Congo, et aux voies frontalières de Kasumbalesa (au Katanga) : le poisson, la viande de bœuf ou celle de porc, les poulets et autres volailles, le sucre, le riz, les œufs, les épices, la farine de blé, et tant d’autres aliments. Et cela coûte annuellement à l’Etat congolais près de deux milliards de dollars américains. En dépit du volume de ces importations, les spécialistes indiquent que plus de 70 % de la population congolaise vit encore dans  l’insécurité alimentaire. Actuellement, la Rdc figure parmi les pays où la sécurité alimentaire n’est pas encore garantie. Aussi,  présente-t-elle à ce jour le taux de malnutrition le plus élevé au monde.

    Toutefois, il n’y a aucune raison pour que la RD Congo puisse engager des sommes énormes à importer des vivres. D’autant plus qu’à partir de ses potentialités naturelles, le pays est à même de produire suffisamment de nourriture pour ses habitants et ainsi, assurer véritablement sa sécurité alimentaire.

    Cependant, une politique adéquate de développement agricole dans le pays s’avère indispensable, pour promouvoir le secteur agricole en Rdc, et mettre en valeur toutes ses potentialités nécessaires. Ce, en vue de garantir une grande production agricole pour une suffisance alimentaire dans le pays.

    Puisque, la Rdc dispose d’environ 80 millions d’hectares de terres agricoles dont seulement 10% sont encore utilisées à ce jour. C’est le deuxième pays à travers la planète après le Brésil (actuellement premier pays agricole du monde) possédant le plus d’espace agricole non encore utilisé. Mais, le pays connaît une dépendance alimentaire excessive même pour des produits agricoles cultivables au pays. C’est absurde !

    Un potentiel halieutique remarquable

    Il faudrait aussi savoir que la RDC possède un potentiel halieutique vraiment exceptionnel. D’abord, elle s’ouvre à l’océan pacifique à partir de la ville de Moanda au Bas-Congo. Rien qu’une compagnie de pêche à la côte, et Kinshasa ne va plus consommer des congelés ou surgelés du poisson importé. Par exemple, le chinchard qui nous provient de la Namibie et qui coûte énormément cher aux Kinois, le carton revient actuellement à 70 dollars américains. Cela profite énormément aux opérateurs économiques du secteur en dépit de la population congolaise.

    RDC Produire au lieu d’importer des vivres

    On peut tout permettre à la République démocratique du Congo, mais pas d’importer des aliments pour nourrir sa population. C’est une honte pour ce grand pays aux multiples et énormes  potentialités agricoles. Il suffit seulement d’une volonté politique bien exprimée, le pays a tous les atouts nécessaires pour assurer l’autonomie alimentaire de ses populations, sans recourir aux importations. Cette volonté devra se manifester par l’implication totale des décideurs dans la production agricole et une augmentation sensible du budget alloué à l’agriculture. 

    Des experts estiment à plus de deux millions de tonnes de vivres que la Rd Congo importe chaque année via ses ports de Matadi et de Boma au Bas Congo, et aux voies frontalières de Kasumbalesa (au Katanga) : le poisson, la viande de bœuf ou celle de porc, les poulets et autres volailles, le sucre, le riz, les œufs, les épices, la farine de blé, et tant d’autres aliments. Et cela coûte annuellement à l’Etat congolais près de deux milliards de dollars américains.

    En dépit du volume de ces importations, les spécialistes indiquent que plus de 70 % de la population congolaise vit encore dans  l’insécurité alimentaire. Actuellement, la Rdc figure parmi les pays où la sécurité alimentaire n’est pas encore garantie. Aussi,  présente-t-elle à ce jour le taux de malnutrition le plus élevé au monde.

    Toutefois, il n’y a aucune raison pour que la RD Congo puisse engager des sommes énormes à importer des vivres. D’autant plus qu’à partir de ses potentialités naturelles, le pays est à même de produire suffisamment de nourriture pour ses habitants et ainsi, assurer véritablement sa sécurité alimentaire.

    Cependant, une politique adéquate de développement agricole dans le pays s’avère indispensable, pour promouvoir le secteur agricole en Rdc, et mettre en valeur toutes ses potentialités nécessaires. Ce, en vue de garantir une grande production agricole pour une suffisance alimentaire dans le pays.

    Puisque, la Rdc dispose d’environ 80 millions d’hectares de terres agricoles dont seulement 10% sont encore utilisées à ce jour. C’est le deuxième pays à travers la planète après le Brésil (actuellement premier pays agricole du monde) possédant le plus d’espace agricole non encore utilisé. Mais, le pays connaît une dépendance alimentaire excessive même pour des produits agricoles cultivables au pays. C’est absurde !

    Un potentiel halieutique remarquable

    Il faudrait aussi savoir que la Rdc possède un potentiel halieutique vraiment exceptionnel. D’abord, elle s’ouvre à l’océan pacifique à partir de la ville de Moanda au Bas-Congo. Rien qu’une compagnie de pêche à la côte, et Kinshasa ne va plus consommer des congelés ou surgelés du poisson importé. Par exemple le chinchard qui nous provient de la Namibie et qui coûte énormément cher aux Kinois, le carton revient actuellement à 70 dollars américains. Cela profite énormément aux opérateurs économiques du secteur en dépit de la population congolaise. 

    Également, la Rdc est parsemée par le majestueux et grand fleuve Congo, l’un des plus longs et plus puissants du monde. Plusieurs rivières et cours d’eau s’y jettent, tous contiennent d’innombrables espèces aquatiques. 

    Donc, le Gouvernement à travers le Ministère de tutelle peut organiser de la pêche, de l’aquaculture et même de la pisciculture pour fournir suffisamment du poisson frais d’eau douce du fleuve à la population. Puisque, la pêche artisanale pratiquée actuellement dans le pays est très loin de satisfaire le besoin et la demande des Congolais.

    Il faudrait surtout noter que la Rdc compte près d’une centaine de lacs dont une dizaine figurent parmi les plus vastes voire les plus poissonneux d’Afrique pourquoi pas du monde, tels que le Tanganyika. Le Gouvernement y pourra également organiser et développer une pêche responsable à l’échelle industrielle.

    Pour ce qui est de l’élevage, l’on n’en dira pas plus, parce que la Rdc a, non seulement de l’espace suffisant, mais aussi des conditions favorables. Voire même le climat est favorable pour toutes les activités tant agricoles, de la pêche que de l’élevage. 

    La solution au paradoxe

    Quant à la solution à ce paradoxe d’un pays affamé mais potentiellement riche, ce n’est pas trop tard, seulement une question d’organisation et de volonté. Le gouvernement congolais devrait mettre le secteur de l’agriculture en priorité. 

    Parce que c’est un secteur vital et le premier des besoins sociaux de base à côté de la santé et de l’éducation. Et le développement de l’agriculture c’est automatiquement le développement du monde rural pourquoi pas de l’ensemble du pays. A vrai dire, en Rdc, le secteur de l’agriculture c’est le premier secteur générateur des revenus si et seulement si, il sera exploité convenablement.

    Toutefois, il est regrettable de remarquer aujourd’hui que la part allouée à l’agriculture ne représente qu’un seul pourcent dans le budget national (pour l’année 2013). Alors que la Rdc est appelée à accorder progressivement au secteur agricole jusqu’à 10 pourcent de son budget national comme l’exige un accord ratifiée à Maputo en Namibie (dont la Rdc est signataire), pour que la population congolaise accède à la sécurité alimentaire.

    Le Gouvernement congolais ferait œuvre utile en investissant sérieusement dans la protection de la forêt du bassin du Congo ainsi que dans le développement d’une agriculture intensive et productrice à travers tout le territoire national. Ce qui va sûrement permettre le développement même du pays. 

    A la place d’accepter de l’aide structurelle, il faudrait plutôt que l’Etat congolais puisse exiger de l’investissement dans le secteur agricole. L’Etat congolais doit réellement faire du développement de l’agriculture sa priorité.

    Le Probe, la Rdc est parsemée par le majestueux et grand fleuve Congo, l’un des plus longs et plus puissants du monde. Plusieurs rivières et cours d’eau s’y jettent, tous contiennent d’innombrables espèces aquatiques. Donc, le Gouvernement à travers le Ministère de tutelle peut organiser de la pêche, de l’aquaculture et même de la pisciculture pour fournir suffisamment du poisson frais d’eau douce du fleuve à la population. Puisque, la pêche artisanale pratiquée actuellement dans le pays est très loin de satisfaire le besoin et la demande des Congolais.

    Il faudrait surtout noter que la Rdc compte près d’une centaine de lacs dont une dizaine figurent parmi les plus vastes voire les plus poissonneux d’Afrique pourquoi pas du monde, tels que le Tanganyika. Le Gouvernement y pourra également organiser et développer une pêche responsable à l’échelle industrielle.

    Pour ce qui est de l’élevage, l’on n’en dira pas plus, parce que la Rdc a, non seulement de l’espace suffisant, mais aussi des conditions favorables. Voire même le climat est favorable pour toutes les activités tant agricoles, de la pêche que de l’élevage. 

    La solution au paradoxe

    Quant à la solution à ce paradoxe d’un pays affamé mais potentiellement riche, ce n’est pas trop tard, seulement une question d’organisation et de volonté. Le gouvernement congolais devrait mettre le secteur de l’agriculture en priorité. 

    Parce que c’est un secteur vital et le premier des besoins sociaux de base à côté de la santé et de l’éducation. Et le développement de l’agriculture c’est automatiquement le développement du monde rural pourquoi pas de l’ensemble du pays. A vrai dire, en Rdc, le secteur de l’agriculture c’est le premier secteur générateur des revenus si et seulement si, il sera exploité convenablement.

    Toutefois, il est regrettable de remarquer aujourd’hui que la part allouée à l’agriculture ne représente qu’un seul pourcent dans le budget national (pour l’année 2013). Alors que la Rdc est appelée à accorder progressivement au secteur agricole jusqu’à 10 pourcent de son budget national comme l’exige un accord ratifiée à Maputo en Namibie (dont la Rdc est signataire), pour que la population congolaise accède à la sécurité alimentaire.

    Le Gouvernement congolais ferait œuvre utile en investissant sérieusement dans la protection de la forêt du bassin du Congo ainsi que dans le développement d’une agriculture intensive et productrice à travers tout le territoire national. Ce qui va sûrement permettre le développement même du pays. 

    A la place d’accepter de l’aide structurelle, il faudrait plutôt que l’Etat congolais puisse exiger de l’investissement dans le secteur agricole. L’Etat congolais doit réellement faire du développement de l’agriculture sa priorité.

    Le Probe

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Telegram

    ARTICLES SIMILAIRES

    L’agriculture urbaine à Kinshasa : une réponse citoyenne à la sécurité alimentaire

    12 janvier 2026

    Amélioration du social des Congolais: l’ASCOVI appelle à une planification responsable des dépenses en 2026

    7 janvier 2026

    Nord-Kivu : Le réveil du géant de Kyambogho et la naissance de la farine ISYANO

    17 décembre 2025
    Leave A Reply Cancel Reply

    Demo
    Voir aussi...

    Scandale au PEJAB: présumé détournement de plus de 12 millions de dollars américains, des révélations qui apportent la lumière

    11 octobre 2024

    Soutenance de mémoire : « BILANGA YA BETU (BYB) », catalyseur de l’écosystème handipreneurial agricole

    23 août 2025

    Kinshasa : les bienfaits de l’huile de serpent

    20 août 2024

    Kinshasa : 1000 femmes et jeunes filles bientôt formées sur la production à domicile des poissons

    26 octobre 2024
    Ne manquez pas
    Alimentation

    Kenya : la sécurisation des stocks alimentaires, un levier clé contre l’insécurité alimentaire

    20 janvier 2026

    Au Kenya, la gestion des stocks alimentaires s’impose comme une priorité nationale en janvier 2026.…

    Madagascar face aux criquets : la lutte anti-ravageurs au cœur de la résilience agricole

    20 janvier 2026

    Baisse des prix des céréales : une opportunité fragile pour les consommateurs africains

    20 janvier 2026

    Crise d’œuf en France: pourquoi les rayons sont-ils vides ?

    20 janvier 2026
    Demo
    Suivez-nous
    • Facebook 68K
    • Twitter
    • Pinterest
    • Instagram
    • YouTube
    • Vimeo

    ABONNEZ-VOUS

    Soyez le premier à recevoir les dernières nouvelles.

    Demo
    A propos
    A propos

    Agriboost.info est le premier média au cœur de l’actualité du secteur agricole en République démocratique du Congo.

    Informer le grand public sur les enjeux de l’agriculture, de la pêche et de l' élevage , c'est notre leitmotiv.

    ÉQUIPE MANAGERIALE

    Directeur Général
    Guylain MUZEMBE

    Administration

    Secrétariat
    Bénédicte MATEMO
    +243970820725
    Contact@agriboost.info

    Équipe rédactionnelle

    Rédactrice en Chef
    Linda IMBANDA

    Journalistes

    Lepetit BAENDE
    Stéphane MAMPUYA
    Yollande KADIMA

    Équipe Technique

    Moise MUELA
    Baggio MBUKU
    Sixson

    Webmaster
    Glody NZOLANI

    Graphiste
    Kellysha MAKENGO

    Facebook X (Twitter) Pinterest YouTube WhatsApp
    Actus Recents

    Kenya : la sécurisation des stocks alimentaires, un levier clé contre l’insécurité alimentaire

    20 janvier 2026

    Madagascar face aux criquets : la lutte anti-ravageurs au cœur de la résilience agricole

    20 janvier 2026

    Baisse des prix des céréales : une opportunité fragile pour les consommateurs africains

    20 janvier 2026
    Les plus visités

    Scandale au PEJAB: présumé détournement de plus de 12 millions de dollars américains, des révélations qui apportent la lumière

    11 octobre 2024

    Soutenance de mémoire : « BILANGA YA BETU (BYB) », catalyseur de l’écosystème handipreneurial agricole

    23 août 2025

    Kinshasa : les bienfaits de l’huile de serpent

    20 août 2024
    © 2026 AGRIBOOST. Designed by KEPHATECH.
    • Actu du secteur
    • Actu du secteur
    • Emission TV
    • Agriculture

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    Discutons sur whatsapp
    WhatsApp
    Bienvenue Chez AGRIBOOST
    On peut vous aider?
    Discutons