Sous l’impulsion du Ministre d’État Grégoire Mutshail, le Projet de Renforcement des Infrastructures Socio-Économiques de Base, (PRISE), poursuit son déploiement dans le cadre du programme PADER, avec des résultats de plus en plus tangibles.
Ce projet, pensé pour améliorer les conditions de vie en milieu rural, commence à transformer concrètement le quotidien des populations, notamment dans la région du Kasaï.

Dans la localité de Luange, située dans le territoire de Kamonia, où les difficultés d’accès à l’eau potable sont bien connues, un forage d’une capacité estimée entre 100 et 150 mètres cubes a été mis en place. Ce forage est accompagné d’un réseau de distribution s’étendant sur une distance de trois à cinq kilomètres, permettant aux habitants, en particulier ceux engagés dans le maraîchage, de mener leurs activités dans des conditions plus dignes.
Les travaux de génie civil, la construction du château d’eau ainsi que les branchements particuliers ont été réalisés dans des délais très courts, conformément aux orientations données par le Ministre d’État.
Plus loin, dans les localités de Kabambayi et de Kamuesha, des chantiers de même envergure sont en cours, contribuant au développement de ces territoires. Plusieurs infrastructures y sont en voie d’achèvement, parmi lesquelles un forage moderne, le centre de santé de Pengye, l’école primaire Mudilange, le marché rural de Kamuesha, ainsi que des latrines publiques destinées aux écoles Abbé Ndaye et Tshipata. L’ensemble de ces travaux est supervisé par l’ingénieur Déo Nsunzu, coordonnateur national du projet.

Dans la province voisine du Kasaï Central, le PRISE répond avec efficacité aux besoins essentiels des populations, notamment en matière d’eau potable, de santé et d’assainissement. Les territoires de Dibaya, Luiza, Demba et Kazumba bénéficient déjà de ces interventions.
Passé en phase II, le projet s’étend désormais à dix provinces, contre cinq lors de son lancement initial, avec l’intégration de Kwango, Kwilu, Maï-Ndombe, Haut-Lomami et Maniema.
Dans cette dernière, les résultats sont particulièrement encourageants. À Kibombo, le taux d’exécution des ouvrages est passé de 85 à 95 %, avec un forage équipé d’un château d’eau de 30 mètres cubes et d’un réseau de distribution de près de cinq kilomètres, suscitant une vive émotion parmi les habitants.
Grégoire Mutshail Mutomb salue le respect strict de ses orientations et la détermination des équipes techniques, qui traduisent l’engagement du gouvernement à concrétiser la politique du développement à la base. Par sa rigueur et son suivi rapproché, le PRISE continue de poser les fondations d’un développement rural durable et inclusif à l’échelle nationale.
Linda IMBANDA
