Les aubergines sauvages refont surface silencieusement sur les marchés locaux et la médecine traditionnelle. Elles sont présentes dans plusieurs régions rurales d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du sud.
Ces petites aubergines au goût amer sont essentiellement riches pour une bonne santé. Malgré leurs raretés, elles possèdent beaucoup de nutriments notamment les vitamines A, B et C, calcium, fer, antioxydants…

Autant qu’elles possèdent d’éléments qui renforcent le système immunitaire, ces plantes sont des remèdes contre l’anémie, soutiennent la santé oculaire et le cancer des seins.
Par ailleurs, bien que dans la médecine africaine, elles sont souvent négligées mais selon la médecine traditionnelle, ses vertus seraient efficaces contre l’hypertension, le diabète, les troubles digestifs, même certaines infections urinaires, dépendance de l’alcool ou drogue, pertes de mémoire etc. Leur forte teneur en fibres en fait un excellent allié du transit intestinal, tandis que leurs composés bioactifs aideraient à réguler le taux de sucre dans le sang.
Dans ce contexte où des plantes locales sont remises en valeur, les aubergines sauvages offrent une alternative naturelle et économique. Il serait mieux de les valoriser, les protéger, et encourager les recherches scientifiques à leur sujet.
Bénédicte NTANGA

