Derrière les discours officiels et les ateliers ministériels, ce sont les familles rurales qui portent l’espoir d’une économie plus résiliente. Le lancement par le ministre du Développement rural, Grégoire Mutshail Mutomb, d’un atelier consacré à la structuration des coopératives met en lumière un enjeu central : donner aux communautés locales les moyens de transformer leur quotidien.

Les coopératives comme espaces de solidarité
Dans les villages, les coopératives ne sont pas seulement des structures économiques. Elles sont des lieux de solidarité familiale, où les savoirs se transmettent et où les vulnérabilités se partagent. Structurer ces organisations, c’est aussi renforcer la capacité des familles à résister aux crises, qu’elles soient économiques ou sociales.
Une économie de proximité
L’atelier vise à identifier et accompagner les coopératives multisectorielles – agricoles, artisanales, de services – pour qu’elles deviennent des acteurs fiables du développement rural. Mais au-delà des chiffres, il s’agit de soutenir une économie de proximité qui nourrit, éduque et protège.

Vers une résilience communautaire
Les experts présents insistent : la réussite dépendra de la capacité à traduire les résolutions en actions concrètes, financement, formation et suivi. Pour les familles rurales, chaque pas vers une coopérative mieux organisée est un pas vers plus de résilience et d’autonomie.
Medy LAPATSH

