L’initiative pour la biodiversité, le Climat et l’Agroécologie (COBCAÏ) se poursuit avec un engagement fort: celui de rétablir l’équilibre entre la conservation de la forêt tropicale, la souveraineté alimentaire et les droits de l’Homme en République Démocratique du Congo. Ce mardi 4 août 2026, elle a réuni les médias, les jeunes et les influenceurs, dans un atelier autour duquel ils ont été instruits sur l’importance, l’implication et l’impact de l’agroécologie.

« L’agroécologie s’inspire des sagesses ancestrales, mais elle nous apprend que face aux défis environnementaux et sociaux actuels, notre première action doit être de nourrir la terre, la régénérer et prendre soin de ses équilibres. Elle n’est pas une simple technique, mais une approche globale qui applique les principes écologiques à la conception et à la gestion d’agro-écosystèmes durables visant à optimiser les interactions entre les plantes, les animaux, les humains et l’environnement, tout en prenant en compte les dimensions sociales, économiques et culturelles de l’agriculture », a expliqué Richard Beya, Directeur coordonnateur National du Service de Sécurisation et Protection agroécologique au ministère de l’agriculture.
Et d’inviter les acteurs: « Cet atelier de formation vous invite à devenir des ambassadeurs de cette approche, à traduire sa complexité en messages inspirants et accessibles pour vos communautés ».
« L’objectif de ces assises est de susciter une conscience partagée et un engagement collectif dans la promotion de l’agroécologie à travers les success stories”, a expliqué l’un des points focaux d’Afsa en RDC, Sylvain Ntumba, Secrétaire technique du CNPAF.
Il a également pris soin de présenter le livre « je mange africain », comme matériel pédagogique pour la sensibilisation sur l’agroécologie.

L’engagement des médias, des jeunes et influenceurs ayant répondu présents à ce rendez-vous s’est illustré par l’adoption d’une charte de bonne conduite qui sera désormais une référence pour une communication responsable avec respect de l’éthique en faveur de l’agroécologie.
Linda IMBANDA

