Dans le cadre de la vision de souveraineté alimentaire prônée par le Chef de l’État, le Service National vient de franchir une nouvelle étape. Avec un nouvel emballage moderne et une distribution accrue, la farine de maïs « Made in Congo » s’impose désormais comme le symbole d’une réponse sociale durable face à la vie chère.
Le renouveau d’une identité nationale
Finie l’époque de la dépendance totale aux importations des céréales. Les Kinois et les habitants de l’arrière-pays vont d’ici peu découvrir dans les points de vente et les camps militaires un produit au packaging soigné, arborant fièrement les couleurs de la République. Ce nouvel emballage n’est pas qu’une simple mise à jour esthétique : il marque l’industrialisation du Service National (SN) et la volonté de professionnaliser une filière agricole capable de nourrir la nation.

L’étudiant au cœur de l’action sociale
Sur instruction du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, une dotation spéciale a été mobilisée pour les milieux universitaires. Ce « don du Chef de l’État » vise à alléger le coût du panier ménager pour les étudiants, catégorie souvent précarisée par les fluctuations des prix du marché. Cette distribution gratuite ou à prix social dans les homes universitaires témoignera d’une volonté politique de placer la jeunesse au centre des priorités sociales.
La méthode Kasongo Kabwik : Rigueur et Patriotisme
Derrière cette prouesse logistique et productive se trouve un homme : le Lieutenant-Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik. Sous son commandement, le Service National a été transformé en une véritable unité de production stratégique.
En encadrant les bâtisseurs (anciens délinquants réinsérés), le général a réussi le pari de transformer des bras autrefois déstructurés en une force de frappe agricole à Kaniama Kasese.
Retenons qu’au-delà du symbole, l’impact est économique. En inondant le marché avec une farine produite localement, le Service National joue un rôle de régulateur de prix. Cette initiative redonne de la dignité au peuple congolais : celle de consommer ce qu’il produit. La « revanche du sol sur le sous-sol » n’est plus un slogan, mais une réalité qui se déguste chaque jour dans les foyers.
Medy LAPATSH
