Selon le Ministre algérien de l’agriculture, Youcef Chorfa, l’Algérie atteindra son autosuffisance en blé dur dès l’année 2026, grâce à la politique agricole ambitieuse mise en place par le pays. Ce, grâce aux réformes ambitieuses entamées au cours de l’année, visant à renforcer la sécurité alimentaire.
L’agriculture en Afrique connaît une très grande expansion. Nombreux sont ces pays africains qui font aujourd’hui recours à l’agriculture durable pour envisager avec certitude les années à venir, tout en mettant un accent particulier sur l’autosuffisance alimentaire, la sécurité alimentaire et la réduction de la dépendance alimentaire, comme c’est le cas de l’Algérie aujourd’hui !
Ce pays maghrébin a misé sur la culture du blé dur pour limiter l’importation de ce produit agricole et augmenter sa productivité, afin d’assurer une autosuffisance dans les années qui viennent. Les efforts conjugués jusque-là promettent déjà une forte ascension. Selon le ministre de l’agriculture, les rendements du blé dur dans les régions du Sud ont atteint facilement les 55 quintaux par hectare, allant même jusqu’à 80 quintaux par hectare dans certaines régions. Une réalité qui poussent à croire, selon le patron de l’agriculture algérienne, que d’ici 2026, ce pays pourra répondre à cette question de l’autosuffisance en blé dur.
Les facteurs clés qui facilitent cette course vers l’autosuffisance tournent autour de plusieurs éléments stratégiques appliqués dans ce secteur. C’est notamment la meilleure gestion des terres et la formation des agriculteurs, l’amélioration des systèmes d’irrigation et de stockage, l’introduction de nouvelles variétés de blé. L’attention particulière accordée à chaque élément a été d’une importance très capitale pour matérialiser cette visée.
Medy LAPATSH

